dimanche 13 mars 2016

Vendredi 11 mars.


On continue notre route des églises classées au patrimoine mondial de l’Unesco.

·         Iglesia Jesus Nazareno à Aldachildo.

1734/1910.

L : 29,5m / l : 11,25m / H : 18,5m.

Restauration 2011.






Pendant que nous flânons le nez en l’air (clochers d’églises obligent), d’autres travaillent les pieds dans l’eau…



« En 1540, lorsque le 1er européen Alfonso,de Camago, découvre Chiloé, les habitants se composent de Chono et de Mapuche, éparpillés le long de la côte, principale voie de communication, source de nourriture et berceau des légendes chilotes.

Ils habitent des rucas en paille, regroupées près des plages ou dans les bois. Ils cultivent le maïs et la pomme de terre et récoltent une moisson de coquillages sur le littoral. Ils sont les maîtres dans l’art de tisser la laine. »

Et bien aujourd’hui, mars 2016, la récolte de pomme de terre bat son plein dans tous les lopins de terre. Les marchés regorgent d’étals de maïs et les femmes, ce matin où il fait 11°, sont les pieds dans l’eau au ramassage des coquillages et jusqu’à mi-cuisse pour ramasser les algues dont ils se servent pour faire des sauces.

·         Iglesia San Antonio de Padua à Vilupulli.

1758 / 20ème.

 L :28m / l 12m / H 18,8m

Restauration 2005

·         Iglesia Nuestra Senora de Gracia à Nercon.

1734 / 1879.

 L : 40 m / l : 15 m / H 25 m.

Restauration : 2012/2013.

A Castro, nous faisons le marché pour refaire le plein de produits frais : poissons pour le ceviche, fruits, fromage. 







Séance lancés de poissons pour les otaries.





Puis visite de la ville, en attendant l’ouverture de la cathédrale. Nous descendons sur le front de mer voir les palafitos, maisons de bois chilotes sur pilotis. Encore un endroit pour le peintre ou le photographe. 

 




·         Iglisia San Francisco de Castro. C’est l’église la plus grande de l’île. L’intérieur, tout en bois travaillé est magnifique.

1567/1910.

 L : 52m/ l : 25m / H : 42m.

Restauration : 1996/2001 /2008 :2012.

·         Iglesia Santa Maria à Rilan ;

1658 / 1908

L : 37,5m / l : 15 m / H 27,9m

Restauration 1988/1990/2012/2013

Je suis la seule à avoir le courage de monter jusqu’aux cloches. La descente est impressionnante sur des échelles de meunier. Vue de la haut = 0, les volets du clocher sont fermés !

Je serre les poings pour ne pas essayer d’entendre le son de la cloche. Trop tentant. Déjà en bas, j’ai eu envie de tirer sur la corde, mais Françoise veillait et me l’a interdit…

Nous reprenons la route vers Dalcahue où nous trouvons, grâce à la tablette des Weber, un joli petit camping pour nous tout seul, au-dessus de la mer, au bout d’une piste pas vraiment faite pour notre amortisseur. Mais ça valait la peine d’être un peu, beaucoup secoués car nous avons, encore ce soir, droit à une belle palette de couleurs sur la mer, en dégustant notre poisson acheté sur le marché de Castro.

1 commentaire:

A votre clavier.

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.