mercredi 9 mars 2016

Mardi 8 mars.


Puerto Varas, il brouillasse.

Pour la première fois depuis notre arrivée au Chili, nous sortons nos blousons de pluie. Un petit crachin qui mouille, nous rappelle notre Bretagne.


 
 

C’est une petite station balnéaire sur les bords du lac LLanquihue, ville qui est née de l’arrivée des colons allemands au milieu du 19ème siècle. L’architecture est très européenne.





Puis direction Puerto Montt, qui n’a été relié au reste du pays par le rail, qu’en 1912, devenant ainsi la porte d’accès au grand Sud.

Nous allons chez Navimag pour confirmer notre traversée de Puerto Montt à Puerto Natales où Françoise devrait récupérer un passeport… Le départ prévu le 21 mars est avancé au 14 mars.



Briefing. Nous décidons une traversée (30 mn) vers l’île de Chiloé dans la soirée, pour profiter de l’île jusqu’à dimanche. Les bacs fonctionnent 24h/24 !














Nous montons le bivouac, sur une plage qui nous fait tous penser, vue, odeur, ouïe, à la baie de Pen Bé, sous un magnifique coucher de soleil.



Petite leçon de géographie :

« Longue de 200 km et large de 50km, l‘Isla Grande de Chiloé a toujours occupé une place à part au Chili, par son isolement et sa spécificité géographique, historique et culturelle.

C’est la plus grande des îles d’Amérique du Sud, après le Tierra del Fuego.

Tout au long d’une période de plusieurs milliers d’années, 2 plaques tectoniques géantes se sont télescopées, donnant naissance aux grands volcans de la région. Durant leur phase de plus forte expansion, les glaciers sont descendus jusqu’au Valle Central, se frayant un passage à travers la Cordillère côtière et enfonçant la vallée sous le niveau de la mer.

Lorsque les glaciers ont commencé à reculer, l’Océan s’est engouffré dans les failles ouvertes au Nord et au Sud de l’actuelle grande île, créant la mer intérieure qui sépare aujourd’hui Chiloé du continent et transformant l’ancienne chaîne côtière, en la série d’iles qui composent l’archipel.

Vers le centre de l’île, l’altitude ne dépasse pas le niveau de la mer et bien des Chilotes craignent aujourd’hui que leur île ne soit un jour coupée en deux. »

 

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