jeudi 24 mars 2016

Mercredi 23 mars.


1.   Notre première visite de la journée est pour l’institut de la Patagonie, musée du souvenir. Le musée est fermé mais nous étions prévenus « horaires un peu fantaisistes !

Nous sommes quand même entrés dans le parc où sont exposées toute une collection de machines agricoles et d’attelages, les maisons des premiers pionniers offertes à l’institut.

Dans la bibliothèque, une collection de cartes anciennes de géographie, allant de 1540 au 19ème siècle, magnifiquement illustrées et annotées.


 
 
 
 
2.   Notre 2ème visite est pour le cimetière avec ses cyprès taillés en suppositoires et les mausolées mégalos de la bourgeoisie et des grands capitaines d’industrie ainsi que le monument à l’indien inconnu. La croix rouge de la province de Magallanes l’a fait édifier à l’endroit où sont enterrés les derniers Onas.

 

3.  
 
 
 
Notre 3ème visite est pour le musée régionale Salesiano.

« Les Salésiens tentèrent autrefois de sauver les indigènes en les recueillant dans leurs missions mais ils durent rapidement se rendre à l’évidence : le remède se révéla pire que le mal ; les malheureux attrapaient en cascade le virus de la grippe qui les décimait encore plus surement que les balles des colons blancs. »

Nous y découvrons la vie de 4 groupes tribus qui peuplaient jadis les Magallanes.

·          Les farouches Tehuelches fréquentaient les plaines désolées de l’est des Andes. Leur haute stature et leurs énormes mocassins auraient arraché à Magellan son cri célèbre  « Ah ! Patagon » (Ah, le grand pied) d’où leur nom espagnol de Patagons, habitants de Patagonie. 

·         Les nomades Alakalufe chassaient l’otarie et mangeaient des crustacés.

·        Les Ona traquaient le guanaco dans les plaines Nord de la Tierra del Fuego. Ils ont été décimés au début du 20 siècle.

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Les Yamana naviguaient entre les glaciers et les îles du Sud de Beagle. Seuls quelques Yamana métissés survivent encore."

Nous y découvrons aussi la faune (empaillée) de Patagonie. L’arrivée des premiers colons, le travail des missionnaires, les baleiniers, les chercheurs d’or l’exploitation charbonnière, pétrolière puis celle du gaz.

« L’élimination systématique des indigènes permet aux estancias de s’étendre indéfiniment jusqu’à former quelqu’un des ranchs les plus vastes jamais créés. Les terres du Nord offrent les meilleures terres à moutons de tout le continent. »




Nous finissons notre journée au calé des immigrants devant des fabuleux desserts…

Retour à notre bivouac d’hier pour la nuit.

2 commentaires:

  1. Arrivés à Puerto Natales, vendredi á 12h, nous continuons la route vers le sud jusqu'à Puerto Arenas...
    Tout va bien..avons recontré un autre 78 qui est là depuis juillet et qui remonte en Alaska pendant 3ans....
    Á très bientôt.
    JMDA/MB

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  2. Bonnes fêtes de Pâques et bonne chasse aux oeufs dans votre IMMENSE jardin!!!Bises.

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