mercredi 9 mars 2016

Lundi 7 mars.


C’est avec un immense plaisir que nous avons retrouvé notre Fargounette sur ses roues, ce matin, au garage d’Osorno. L’amortisseur droit a été réparé et remonté. Fargounette a même eu le droit à un bon bain. Elle est toute propre pour reprendre la route.

Titlouve a été heureuse de nous revoir, elle a retrouvé sa place sur le tableau de bord.

En route pour le lac Llanquihue en passant par Los Cascades, une route très étonnante avec une série de virages en épingles à cheveux, sans nécessité. La route, étant payé au kilomètres, il était plus rentable pour ses riverains de l’étirer au maximum !!! Il fallait y penser…



Nous arrivons aux Saltos de Pétrohué, dans le parc national de Vicente Pérez Rosales, le plus ancien du Chili, ultime frontière pour ceux qui veulent passer en Argentine en traversant le lac Todos los Santos.  Nous nous arrêtons faire une petite balade au bord du torrent couleur émeraude qui taille son lit dans une terre volcanique noire, encaissée dans une végétation d’un vert profond. De quoi donner envie de peindre... Nous avons de l’aquarelle mais il nous manque le temps pour se poser !


Ces rapides doivent leur formation à une roche noire cristalline d’origine volcanique. Son noyau central reste insensible à l’érosion. Le vert étincelant  du Rio Petrohué provient d’une algue particulière qui colore ses eaux et celles du lago Todos los Santos près duquel nous montons notre bivouac sous la bonne garde des Volcans Osorno (2652 m) et Calbuco (2015 m).











Petite leçon de géologie :

« Le Chili compte plus de 2000 volcans, presque tous situés dans les Andes. 500 sont considérés comme géologiquement actifs et 60 d’entre eux ont fait éruption au cours des 5 derniers siècles. Tout le pays fait partie de la « ceinture de feu » du pacifique. Les volcans chiliens sont très dangereux en raison de leurs neiges éternelles qui fondent en coulées de boue dévastatrices lors de leur éruption.  Si leurs laves progressent beaucoup plus lentement, elles brûlent absolument tout sur leur passage. Ces coulées sont visibles sur les volcans Osorno et Villarica.

Les lacs sont d’origine glaciaire, leurs bassins ayant été creusées par la progression des glaces puis alimentés par la fonte des neiges avec le recul des glaciers. »

1 commentaire:

  1. Bonjour les amis du Bout du Monde ,
    Vous n aviez pas eu déjà un amortisseur réparé à Valparaiso ???
    Nous voyons des séquelles d'une vie passée à la maternelle !!!Besoin d une mascotte ou d un Doudou,ou d'un NinNin ???Titelouve est sympa et attention au kidnapping !!Elle peut plaire ...Salut Mireille et Claude

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