La Paz est l’une des seules villes
au monde où il faut monter pour
descendre dans les bas-quartiers.
La belle cité du début du XXème
siècle, très hispanique a fait place à l’un des chaos urbains les plus
bariolés, bruyants et mouvementés qui soient, rythmé par une circulation
infernale.
La Paz a su garder une atmosphère
étrange, comme une sorte de point de ralliement de voyageurs au long cours. »
En tous les
cas, cette ville ne nous a pas laissé indifférent et nous avons grande envie d’y
revenir pour y passer un peu plus de temps. Alex et son père Alexandro nous ont
permis en quelques heures de prendre le pouls de cette cité si particulière. Merci
à eux pour le temps qu’ils nous ont consacré.
« C’est au cœur de l’Altiplano,
que le capitaine Mendoza fonda originellement La Paz en 1548.
Des conquistadors y avaient bâti une
église, qui lui parut un bon point de départ pour édifier une nouvelle cité
relais à mi-chemin entre Sucre et Cuzco, dans la vallée actuelle La Paz, ses
rios et son climat clément qui voyait prospérer la patate. »
Nous montons tout en haut du cerro pour voir la ville. Impressionnante. C’est vrai qu’il faut loger 3 000 000 d’habitants sur les collines. Nous allons au marché qui ressemble à celui de St Ouen, pour ceux qui connaissent. Pas de photos, trop de monde et quartier peu sûr.
Nous retrouvons nos voitures et reprenons la route vers Copacabana. Une sortie de La Paz aussi rocambolesque que notre arrivée d’hier au soir.
Pour nous c'est galère. Soit il n’y en a pas, soit on refuse de nous le vendre. Après 6 stations, je commence à voir rouge et je menace d’appeler la police. Mais nous ne faisons pas le poids, tous les 4, contre les boliviens dans les mini bus et nous poursuivons notre chemin jusqu’à un contrôle de police où nous expliquons notre problème. Leur réponse : « Appelez la police, ils n’ont pas le droit de refuser du diesel aux étrangers.»
Finalement
nous réussissons à faire le plein à l’entrée de Copacabana, in extremis. Pas
besoin d’avoir recours à la force et dans 3 jours nous serons à Puno au Pérou
et nos soucis d’essence seront de l’histoire ancienne.
Ramassage des pommes de terre.
Jour de lessive.
Les voitures qui reviennent de Copacabana après leur baptême, toutes fleuries..
Notre passeur.
Et voilà, nous sommes arrivés sur l'autre rive sans encombre.
Retour à l’hôtel
où il fait vraiment froid. Pas de chauffage dans les hôtels boliviens mais
de nombreuses couvertures sur les lits !
GPS :
1610’02.2’’S / 6905’09.1’’W
Coucou bisous,si les hommes sont déjà à 96° qu'est-ce que 39-40°.... !!! Comment va la malade, efficace les médocs locaux. Jyves
RépondreSupprimerUn traitement de cheval qui m'a remis sur pattes assez rapidement. Il faut juste que je surveille un peu mon alimentation.
SupprimerNous voilà arrivés à Cuzco pour une petite semaine. Bises à tous les 2.
Désolée pour la malade, j'espère que le traitement était efficace et que tout va bien. De gros bisous à tous.
RépondreSupprimerMerci à vous tous de prendre de mes nouvelles. Tout est presque rentré dans l'ordre. Bisous.
SupprimerBonsoir nous sommes toujours avec vous mais moins régulièrement moi qui pensait avant votre voyage que vous auriez eu très très chaud il est vrai qu'à 4000 m d'altitude il peut faire frais.
RépondreSupprimerBon j'espère qu'Eliane va mieux.
Patrice est très occupé voire débordé depuis la retraite.
Bises à vous 4 et bonne continuation
Comment moins régulièrement ?
SupprimerIl fait chaud la journée, 26° aujourd'hui et la nuit il gèle ! Nous avons une très grande amplitude de température. Mais nous résistons.
Bises.
Contente de te voir remise sur pieds.la prochaine fois ,tu pourrais essayer le petit alcool "léger" de là bas ,en cocktail ,ça devrait le faire!!!!Bisous
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