mercredi 1 juin 2016

Mercredi 25 mai.


 
 

« Enserré dans un défilé rocheux, el cerro de los Siete Colores, Purmamarca, (lieu de la terre vierge, en quechua) est un gros village où les maisons de pisé et de bois de cactus s’harmonisent avec l’environnement et le paysage de la quebrada ».


Le soleil brille lorsque nous chaussons nos chaussures
de rando pour une petite promenade de 3 km autour de la montagne aux 7 couleurs.

« Cette balade résume, parfaitement, l’étonnante diversité géologique de la quebrada, dont elle est un petit concentré. Gris, brun, violet, vert-de-gris, pour certains, rose, rouges ou ocre pour d’autres, les collines qui bordent le chemin, disent la composition du sol et la richesse en minerais. Sur une courte distance, les pentes se plissent, se ravinent, dévalent en lourds blocs, forment des cheminées de fée, se piquent de hauts cardons. »


Encore une occasion d’user nos appareils photos. Une heure de marche + une heure d’arrêt photos… A 2450 m, il ne faut pas forcer !





















Après cette mise en jambes, nous faisons le tour des artisans et marchands réunis autour de la place, avant de manger nos empanadas quotidiens.





Puis nous prenons la route de Tilcara, 2465 m, qui signifie « Etoile filante » en quechua. Elle doit son nom aux indiens tilcara qui l’ont peuplée les premiers.







Encore un clin d'œil aux Z'Onillon






La ville est en fête, jour de fête nationale, commémoration de la révolution de mai 1810,  jour férié. Défilé de gauchos en habits.














Nous ne nous attardons pas. Juste le temps de manger une glace.





Et nous montons à la gorge du diable.

Une piste étroite, au-dessus d’une gorge profonde. Stef ne fait pas le fier quand il doit croiser une voiture qui descend. Heureusement, c’est la seule que nous croisons. Une chose est sure : il n’est pas prêt pour emprunter la route de la mort en Bolivie.




Nous rechaussons nos chaussures de rando pour descendre dans la Garganta del Diablo, une randonnée qui remonte le lit du rio Huasamayo, jusqu’à un étroit canyon, qui nous conduit jusqu’à une belle cascade.

« La roche conserve la trace de trilobites, témoins de l’ancienne vie aquatique à l’ère primaire. » que nous n’avons pas vu.
 

 

 
 
Après nos acrobaties, nous allons installer notre bivouac sur le parking du site. Pas envie de redescendre ce soir. La nuit, ici, tombe vite.





Il fait encore 21,5° à 18h45 et nous sommes à 2890 m d’altitude.

GPS : 2335’40.6’’S / 6522’24.4’’W                       

 


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