mardi 14 juin 2016

Dimanche 5 juin.


Après une douche froide, nous retrouvons Alexandro et Alex son fils pour aller découvrir La Paz.

 
«  Voilà la capitale la plus haute du monde, étagée de 3200 à 4000 m d’altitude dans un immense canyon aride, entourée d’une centaine de pics de plus de 5000 m et dominée par la majestueuse silhouette enneigée du mont Illimani.

La Paz est l’une des seules villes au monde où il faut monter  pour descendre dans les bas-quartiers.

Voilà une ville qui monte, qui descend, qui monte encore… et autant de points de vue spectaculaires jaillissent au hasard d’un croisement.

La belle cité du début du XXème siècle, très hispanique a fait place à l’un des chaos urbains les plus bariolés, bruyants et mouvementés qui soient, rythmé par une circulation infernale.

La Paz a su garder une atmosphère étrange, comme une sorte de point de ralliement de voyageurs au long cours. »

En tous les cas, cette ville ne nous a pas laissé indifférent et nous avons grande envie d’y revenir pour y passer un peu plus de temps. Alex et son père Alexandro nous ont permis en quelques heures de prendre le pouls de cette cité si particulière. Merci à eux pour le temps qu’ils nous ont consacré.

«  C’est au cœur de l’Altiplano, que le capitaine Mendoza fonda originellement La Paz en 1548.

Des conquistadors y avaient bâti une église, qui lui parut un bon point de départ pour édifier une nouvelle cité relais à mi-chemin entre Sucre et Cuzco, dans la vallée actuelle La Paz, ses rios et son climat clément qui voyait prospérer la patate. »

Nous prenons le téléphérique pour monter dans la ville haute qui est ici, comme chez nous, le métro ou le tram avec son plan, les différentes lignes et les arrêts aux stations.




Nous montons tout en haut du cerro pour voir la ville. Impressionnante. C’est vrai qu’il faut loger 3 000 000 d’habitants sur les collines. Nous allons au marché qui ressemble à celui de St Ouen, pour ceux qui connaissent. Pas de photos, trop de monde et quartier peu sûr.

 
Puis nous reprenons le téléphérique et un taxi pour aller arpenter un quartier du centre-ville avant d’aller manger des empanadas locaux chez Tia (Tante, souvenir du Bénin).

 Fœtus de lama et jeunes lamas pour les cérémonies en vente à tous les coins de rue !!!












Nous retrouvons nos voitures et reprenons la route vers Copacabana. Une sortie de La Paz aussi rocambolesque que notre arrivée d’hier au soir.



Des cyclistes heureux. Pas de problème pour acheter du diesel par contre vu les côtes à monter, il faut avoir de beaux mollets et ne pas avoir peur des chauffards...
Pour nous c'est galère. Soit il n’y en a pas, soit on refuse de nous le vendre. Après 6 stations, je commence à voir rouge et je menace d’appeler la police. Mais nous ne faisons pas le poids, tous les 4, contre les boliviens dans les mini bus et nous poursuivons notre chemin jusqu’à un contrôle de police où nous expliquons notre problème. Leur réponse : « Appelez la police, ils n’ont pas le droit de refuser du diesel aux étrangers.»

 
Finalement nous réussissons à faire le plein à l’entrée de Copacabana, in extremis. Pas besoin d’avoir recours à la force et dans 3 jours nous serons à Puno au Pérou et nos soucis d’essence seront de l’histoire ancienne.
En route vers Copacabana :

Ramassage des pommes de terre.










Jour de lessive.









Les voitures qui reviennent de Copacabana après leur baptême, toutes fleuries..






 Le lac Titicaca que nous allons traverser sur une barge d'un autre siècle. Et nous ne sommes même pas assurés !!







 Notre passeur.






Et voilà, nous sommes arrivés sur l'autre rive sans encombre.









 
Arrivée à Copacabana, nous nous installons dans une auberge de jeunesse « Chez Sonia » et nous allons flâner dans la ville. Fête traditionnelle sur la place du village. Musique locale. Cercle de femmes avec au centre, sur un  tissu, des feuilles de coca. Les hommes qu’en à eux, arrosent copieusement  leur soirée à l’alcool à 96°. Tous sont en habits traditionnels, une belle fête de couleurs.

Retour à l’hôtel où il fait vraiment froid. Pas de chauffage dans les hôtels boliviens mais de nombreuses couvertures sur les lits !

GPS : 1610’02.2’’S / 6905’09.1’’W

7 commentaires:

  1. Coucou bisous,si les hommes sont déjà à 96° qu'est-ce que 39-40°.... !!! Comment va la malade, efficace les médocs locaux. Jyves

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    1. Un traitement de cheval qui m'a remis sur pattes assez rapidement. Il faut juste que je surveille un peu mon alimentation.
      Nous voilà arrivés à Cuzco pour une petite semaine. Bises à tous les 2.

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  2. Désolée pour la malade, j'espère que le traitement était efficace et que tout va bien. De gros bisous à tous.

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    1. Merci à vous tous de prendre de mes nouvelles. Tout est presque rentré dans l'ordre. Bisous.

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  3. Bonsoir nous sommes toujours avec vous mais moins régulièrement moi qui pensait avant votre voyage que vous auriez eu très très chaud il est vrai qu'à 4000 m d'altitude il peut faire frais.
    Bon j'espère qu'Eliane va mieux.
    Patrice est très occupé voire débordé depuis la retraite.
    Bises à vous 4 et bonne continuation

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    1. Comment moins régulièrement ?
      Il fait chaud la journée, 26° aujourd'hui et la nuit il gèle ! Nous avons une très grande amplitude de température. Mais nous résistons.
      Bises.

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  4. Contente de te voir remise sur pieds.la prochaine fois ,tu pourrais essayer le petit alcool "léger" de là bas ,en cocktail ,ça devrait le faire!!!!Bisous

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