Nous allons
voir les castors (que nous ne verrons pas). Trop tard ou trop tôt !
Mais nous
pouvons voir les barrages qu’ils font, leurs huttes mais surtout les dégâts qu’ils font subir à la forêt.
En l’absence de prédateurs naturels,
leur population s’est très rapidement démultipliée, passant d’une centaine
d’individus dans les années 1940 à plus de 50 000 aujourd’hui.
Ironie de l’histoire, le climat et
l’alimentation trouvés en Terre de feu étant fort différents de ceux du Canada,
ces castors ont développé une fourrure de moindre qualité, qui n’a jamais été
exploitée pour le commerce… »
En rentrant à Ushuaia, nous prenons 2 auto-stoppeurs, une jeune femme de Buenos Aires et un jeune homme d’Amérique du Nord qui terminent leur voyage en Patagonie. A l’arrivée, nous avons droit à des embrassades chaleureuses. On vient de leur éviter 18 km de marche à pied…
Dès que je
rentre en France, je me mets à l’anglais. C’est trop frustrant de ne pas
pouvoir échanger librement avec tous les gens que nous rencontrons. Nous nous
sommes quand même débrouillés avec l’espagnol pour partager nos voyages
respectifs. Mais ceux qui me connaissent un peu, peuvent imaginer ma
frustration…
Ce soir, nous dormons dans une auberge de jeunesse… Douches chaudes, shampoing. Fanfan va chez le coiffeur se faire couper les cheveux et faire sa teinture. Jeff ne supporte pas les cheveux blancs !
Et nous allons manger notre 1er cordero à la parilla avec des patatas fritas espagnols et françaises.
La
différence : les espagnols sont coupés en rondelles et les françaises en
bâtonnets.
Retour à l’auberge pour mettre le blog et « face de bouc » à jour. Il est plus de 2 heures quand nous filons nous coucher. Que ne ferait-on pas pour la famille et les amis !
Les grévistes tapent toujours sur leurs tambours… Ils se relaient toute la nuit…
Merci Boule Quiès !
Bises Domi
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