vendredi 15 avril 2016

Mercredi 13 Avril.


Nous choisissons  de visiter la partie gratuite du parc national. Nous commençons à être fatigués d’ouvrir notre porte-monnaie pour pouvoir profiter d’un coin de nature ! Nous sommes d’accord pour apporter notre contribution pour aider à entretenir les parcs nationaux mais nous trouvons les prix pour les étrangers prohibitifs…

Nous prenons donc une belle route qui longe le lago Nahuel Huapi, à travers des forêts de cyprès et de coihues pour nous rendre sur la péninsule Llao Llao qui signifie en mapuche « doux sucré ».

Un sentier d’interprétation nous fait découvrir les arbres de la région. Nous ne confondrons plus les arrayanes à tronc orange avec les coihues très élancés à tronc gris sombre et aux feuilles persistantes (une variété de faux-hêtres) et les alerces (qui ressemblent à des sapins mais qui n’en sont pas).

Nous continuons notre balade à travers la forêt jusqu’au bosque des arrayanes.




«  L’arrayan est un arbre de la famille des myrtacées ressemblant quelque peu à la myrte commune. Il se distingue par la couleur orange-cannelle que prend son écorce à l’âge adulte. Il produit en été de petites fleurs blanches et son fruit est une baie qui s’apparente à la myrtille. »





Puis quelques km plus loin, nous montons  les 300 m de dénivelé, pour atteindre le sommet du cerrito Llao Llao, pour avoir une belle vue sur les lacs du parc. Le mauvais temps les fait ressembler à ce qu’on imagine être les lacs écossais ou irlandais…  






Retour à la voiture une mauvaise surprise nous attend. Raph a été visité… Pas de dégât aux serrures, tout laisse à penser que Jeff a oublié de fermer ses portières. Leur tablette, qui nous était précieuse pour nous déplacer, et sa boîte à outils ont disparu. Leur colère est grande mais ils sont surtout déçus d’avoir perdu toutes les traces de notre voyage, tous les points de curiosité à voir et les points de bivouac que Françoise mettait à jour consciencieusement.





Nous allons nous détendre à la colonia Suiza, ainsi baptisé, en hommage aux premiers colons suisses qui s’établir ici.

 « Dans ce bourg du fond des bois, vieux hippies, Portenos chic, adolescents s’offrant leur première virée, se réunissent pour déguster un immense curanto, une importation chilienne qui consiste à cuire à l’étouffée toutes sortes de viandes et de légumes, posés sur des braises puis recouvertes de feuilles. »

Pour nous ce sera : truite et petits légumes en assado, tarte aux pommes à la cannelle.

Puis nous retrouvons la ruta 40 pour nous rendre à La Villa Angostina où nous arrivons à la nuit et sous la pluie.

Trop tard pour chercher un bivouac, nous nous installons au camping Unquehue, aux sanitaires impeccables, pour y passer la nuit. 3 jours à suivre de douches chaudes, notre peau va se dessécher !

GPS : 4045’29.5’’S / 7139’14.1’’W

1 commentaire:

  1. Bonjour la cabanas ou nous etions avait un wifi de ..... Je n'ai pas pu lire bises

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