Objectif de
la journée : la route des caracoles et une approche de l’Aconcagua (6963
m) au pont de l’Inca.


Nous
partons de Mendoza pour atteindre Uspallata en montant par la route des
caracoles. Au-dessus de Villavicencio, « la route s’entortille en 365
virages parfois en épingles à cheveux, s’enchaînant
sur
une quinzaine de km. Elle traverse la sierra d’Uspallata et ses sommets à
l’herbe rase, offrant un panorama sur la vallée de Mendoza. Elle atteint son
point le plus élevé à la croix de Paramillos (3100 m)un site occupé par les
jésuites au 17ème siècle, sur ce qui était alors la route du
Chili. »
La route
redescend ensuite tranquillement dans la
vallée d’Uspallata. C’est la dernière agglomération avant la frontière
chilienne. « Les environs sont d’une
beauté austère avec des montagnes multicolores, d’étroites vallées ravinées et
désertiques, des prairies avares où galopent les chevaux. Le cinéaste,
Jean-Jacques Annaud y tourna une partie des extérieurs de son film « Sept
ans au Tibet (1997) avec l’acteur Bratt
Pitt. »
Frustration quand tu nous fais
grandir …
Passés
Uspallata, en direction de la frontière chilienne, les gendarmes nous empêchent
d’aller plus loin… Pas de chaînes ! Principe de précaution. Il neige à
quelques km. Peu importe les roues, il faut avoir des chaînes dans son coffre.
Ce que, bien sûr, nous n’avons pas.
Demi-tour
forcé vers Mendoza. Frustration et déception. Nous avions vraiment envie
d’approcher l’Aconcagua. (6962 m)
Et nous ne
verrons pas, non plus, le pont de l’indien, une arche naturelle, « qui s’est constituée au fil des
millénaires par le lent dépôt d’une eau riche en calcaire et en
minéraux. »

En
compensation, nous passerons par Maïpu, visiter la cave « La rurale »
fondée par une famille italienne. Visite rapide du musée puis dégustation.
Après avoir
demandé un carton de 6 bouteilles, surprise, la facture nous semblant trop
salée, on comprend que le prix sur le catalogue, n’est pas le prix de la
bouteille mais le prix du verre de dégustation ! Voilà pourquoi, on nous a
rempli le verre malgré notre protestation.
Nous
partons sans vin, pas très contents du procédé et on explique pourquoi à
l’accueil.
Nous
apprendrons le soir au restaurant, que c’est un procédé courant en Argentine.
On paie pour déguster un vin dans une bodega, que l’on achète ou non.
Un homme
averti en vaut deux. La prochaine fois, nous regarderons de plus près le
catalogue et nous nous plierons aux coutumes locales.
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