mardi 26 avril 2016

Vendredi 22 avril.


Objectif de la journée : la route des caracoles et une approche de l’Aconcagua (6963 m) au pont de l’Inca.


Nous partons de Mendoza pour atteindre Uspallata en montant par la route des caracoles. Au-dessus de Villavicencio, « la route s’entortille en 365 virages parfois en épingles à cheveux, s’enchaînant sur
une quinzaine de km. Elle traverse la sierra d’Uspallata et ses sommets à l’herbe rase, offrant un panorama sur la vallée de Mendoza. Elle atteint son point le plus élevé à la croix de Paramillos (3100 m)un site occupé par les jésuites au 17ème siècle, sur ce qui était alors la route du Chili. »
 
 
 

La route redescend ensuite  tranquillement dans la vallée d’Uspallata. C’est la dernière agglomération avant la frontière chilienne. « Les environs sont d’une beauté austère avec des montagnes multicolores, d’étroites vallées ravinées et désertiques, des prairies avares où galopent les chevaux. Le cinéaste, Jean-Jacques Annaud y tourna une partie des extérieurs de son film « Sept ans au Tibet (1997) avec l’acteur   Bratt Pitt. »

 

Frustration quand tu nous fais grandir …

Passés Uspallata, en direction de la frontière chilienne, les gendarmes nous empêchent d’aller plus loin… Pas de chaînes ! Principe de précaution. Il neige à quelques km. Peu importe les roues, il faut avoir des chaînes dans son coffre. Ce que, bien sûr, nous n’avons pas.

Demi-tour forcé vers Mendoza. Frustration et déception. Nous avions vraiment envie d’approcher l’Aconcagua. (6962 m)

Et nous ne verrons pas, non plus, le pont de l’indien, une arche naturelle, « qui s’est constituée au fil des millénaires par le lent dépôt d’une eau riche en calcaire et en minéraux. »





En compensation, nous passerons par Maïpu, visiter la cave « La rurale » fondée par une famille italienne. Visite rapide du musée puis dégustation.

Après avoir demandé un carton de 6 bouteilles, surprise, la facture nous semblant trop salée, on comprend que le prix sur le catalogue, n’est pas le prix de la bouteille mais le prix du verre de dégustation ! Voilà pourquoi, on nous a rempli le verre malgré notre protestation.

Nous partons sans vin, pas très contents du procédé et on explique pourquoi à l’accueil.

Nous apprendrons le soir au restaurant, que c’est un procédé courant en Argentine. On paie pour déguster un vin dans une bodega, que l’on achète ou non.


Un homme averti en vaut deux. La prochaine fois, nous regarderons de plus près le catalogue et nous nous plierons aux coutumes locales.

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