Mendoza.
Une journée de balade, le nez en l’air ou dans le plan de la ville (au secours
Brigitte).
« Sol y buon vino » tel
est la devise de Mendoza. Du soleil au point d’avoir transformé toutes les
avenues en tunnel de verdure pour offrir de l’ombre à ses habitants.
De l’ombre, comme celle que la
réputation des vins locaux fait aux autres terroirs argentins.
Au-delà des vignobles, les Andes
avec la silhouette de l’Aconcagua, le plus haut sommet du monde après
l’Himalaya et le Pamir.
Fondée en 1561, et par la suite
point de ralliement de l’armée du général San Martin, Mendoza fut totalement
détruite par un tremblement de terre en 1861.
C’est l’urbaniste français, Jules Balloffet, qui fut chargé de la nouvelle conception. Il met à profit ses compétences en systèmes d’irrigation et dessine une ville verte, entièrement plantée d’arbres, avec un dispositif de 4 places, toutes différentes, formant un quadrilatère d’oasis à 2 blocs de la place centrale. Vue du toit de l’hôtel de ville, ces places évoquent la face 5 d’un dé à jouer. »
C’est l’urbaniste français, Jules Balloffet, qui fut chargé de la nouvelle conception. Il met à profit ses compétences en systèmes d’irrigation et dessine une ville verte, entièrement plantée d’arbres, avec un dispositif de 4 places, toutes différentes, formant un quadrilatère d’oasis à 2 blocs de la place centrale. Vue du toit de l’hôtel de ville, ces places évoquent la face 5 d’un dé à jouer. »
Nous commençons par le marché central couvert, datant de 1884 et les passages qui font penser aux souks marocains. Chacun a sa spécialité, vêtements, chaussures, papeterie…
La Basilique San Francisco, « construite en 1875 qui abrite la Vierge Carmen de Cuyo, que le général San Martin avait déclarée patronne de son armée des Andes. » Fermée, nous ne verrons pas la vierge.
Puis nous
faisons le tour des 4 places :
Photo, bise et me voilà sur le trottoir avec une belle nuque à la mode de Mendoza. Je verrai plus tard le même dessin de nuque sur plusieurs têtes. Facile à coiffer, les doigts dans les cheveux et on frotte. Parfait…
2.
Plaza
Italia : « Elle comporte une
fontaine dont les céramiques s’inspirent de la cathédrale de San Petronio de
Bologne. Un monument est dédié aux immigrants italiens qui « ont construit
sur la terre généreuse d’Argentine ».
En1817, afin de libérer le Chili de
la tutelle espagnole, le général José de San Martin, constitue une force
militaire de plus de 6200 grenadiers à cheval : l’armée des Andes. Il la
fait partir de Mendoza et la divise en 4 colonnes qui, avant de franchir les
Andes et de pénétrer au Chili, suivront à un moment ou à un autre, le tracé de
la route 40. Leur mission est un succès et le Chili proclame son indépendance
en 1818. »
Nous visitons l’ancienne Banco Hipotecario, de style néo-renaissance espagnole.
Ensuite on va traîner du côté du quartier historique, vers le musée del Area Fundaciolal situé à l’emplacement du centre-ville détruit par le séisme de 1861. Il contient une partie des ruines.
Puis vers la cathédrale et le musée historique de la ville qui retrace l’histoire de la cité.
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