mardi 26 avril 2016

Jeudi 21 avril.


Mendoza. Une journée de balade, le nez en l’air ou dans le plan de la ville (au secours Brigitte).

« Sol y buon vino » tel est la devise de Mendoza. Du soleil au point d’avoir transformé toutes les avenues en tunnel de verdure pour offrir de l’ombre à ses habitants.

De l’ombre, comme celle que la réputation des vins locaux fait aux autres terroirs argentins.

Au-delà des vignobles, les Andes avec la silhouette de l’Aconcagua, le plus haut sommet du monde après l’Himalaya et le Pamir.

Fondée en 1561, et par la suite point de ralliement de l’armée du général San Martin, Mendoza fut totalement détruite par un tremblement de terre en 1861.
C’est l’urbaniste français, Jules Balloffet, qui fut chargé de la nouvelle conception. Il met à profit ses compétences en systèmes d’irrigation et dessine une ville verte, entièrement plantée d’arbres, avec un dispositif de 4 places, toutes différentes, formant un quadrilatère d’oasis à 2 blocs de la place centrale. Vue du toit de l’hôtel de ville, ces places évoquent la face 5 d’un dé à jouer. »



Nous commençons par le marché central couvert, datant de 1884 et les passages qui font penser aux souks marocains. Chacun a sa spécialité, vêtements, chaussures, papeterie…





La Basilique San Francisco, « construite en 1875 qui abrite la Vierge Carmen de Cuyo, que le général San Martin avait déclarée patronne de son armée des Andes. » Fermée, nous ne verrons pas la vierge.

Puis nous faisons le tour des 4 places :

1.   Plaza Chile : « Elle doit son nom et sa statue à la reconnaissance des habitants pour la solidarité chilienne après le tremblement de terre de 1861.Sous les palmiers, les 3 couleurs du pays voisins décorent la fontaine et les bancs, chacun dédié à une ville chilienne. (Osorno, Puerto Montt, Puerto Varas, Valparaiso…) »

En allant vers la place d’Italie, je m’arrête me faire couper les cheveux. Je suis accueillie avec la bise, par un charmant jeune homme qui commence par me mouiller les cheveux avec un  pulvérisateur ? Puis une jeune femme aux cheveux rouges me lave les miens. Ensuite, séance de coupe très fun… Au rythme de musique latino, à fond, mon coiffeur danse le rasoir à la main. J’ai bien envie d’en faire autant mais je m’abstiens. C’est ma tête qui est sous le rasoir dansant. Coupe entièrement au rasoir, une grande première pour mes cheveux ! A aucun moment, il ne m’a demandé ce que je désirais comme coupe.



Photo, bise et me voilà sur le trottoir avec une belle nuque à la mode de Mendoza. Je verrai plus tard le même dessin de nuque sur plusieurs têtes. Facile à coiffer, les doigts dans les cheveux et on frotte. Parfait…

 

2.   Plaza Italia : « Elle comporte une fontaine dont les céramiques s’inspirent de la cathédrale de San Petronio de Bologne. Un monument est dédié aux immigrants italiens qui « ont construit sur la terre généreuse d’Argentine ».


 



3.   Plaza España : « Elle se distingue par sa grande fontaine carrelée de style mauresque, ses lampadaires en fer forgé, son immense sculpture et sa fresque en azulejos, un don de l’Espagne célébrant sa fraternité avec l’Argentine qui retrace la colonisation. »

 

4.   Plaza San Martin : « Elle est dédié au général qui se servit de Mendoza comme base pour constituer son armée.

En1817, afin de libérer le Chili de la tutelle espagnole, le général José de San Martin, constitue une force militaire de plus de 6200 grenadiers à cheval : l’armée des Andes. Il la fait partir de Mendoza et la divise en 4 colonnes qui, avant de franchir les Andes et de pénétrer au Chili, suivront à un moment ou à un autre, le tracé de la route 40. Leur mission est un succès et le Chili proclame son indépendance en 1818. »

 




Nous visitons l’ancienne Banco Hipotecario, de style néo-renaissance espagnole.

 



 

5.   Plaza de l’indépendance, la place centrale: « Centre névralgique de la ville, cette place très animée accueille les grands concerts en plein air et un petit marché artisanal. Elle est prolongée par le paseo Sarmiento, avenue piétonne qui concentre les terrasses de café à l’ombre de grands arbres. »

 


Ensuite on va traîner du côté du quartier historique, vers le musée del Area Fundaciolal situé à l’emplacement du centre-ville détruit par le séisme de 1861. Il contient une partie des ruines.












 Puis vers la cathédrale et  le musée historique de la ville qui retrace l’histoire de la cité.





ll faut bien manger une glace à l’ombre des arbres pour se reposer un peu… et vite rejoindre Françoise et Jeff pour un petit resto. C’était notre journée quartier libre. On va avoir pleins de choses à se raconter.

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