mardi 31 mai 2016

Mercredi 18 mai.


Départ déchirant de Tucuman… où nous laissons un petit morceau de notre cœur.

 

 
 
Nous sortons de Tucuman à travers les champs de cannes à sucre et de  de citrus.
 
 

 
 
 
Puis nous traversons une forêt à l’exubérance tropicale, montons au col de l’Infiernillo dans un brouillard à couper au couteau comme lors de notre passage pour rejoindre Tucuman, il y a 3 semaines.
 



Une pensée pour nos copains cyclistes. Nous croisons régulièrement des courageux sur notre parcours. Quand on connaît l'état des routes et des pistes, chapeau.






Nous montons au col de l’Infiernillo dans un brouillard à couper au couteau comme lors de notre passage pour rejoindre Tucuman, il y a 3 semaines.
 
 
 
 
Premier arrêt chez Silvia (la femme de Pablo, fils de René) à Tafi del Valle, en quechua « Entrée splendide », pour un cafécito accompagné de media-luna. Il fait très froid et le feu dans la cheminée est le bienvenu.

« A 2000m d’altitude, Tafi del Valle, est une petite station de villégiature, au bord d’un lac,  réputée en Argentine. C’est une transition entre la plaine verdoyant de Tucuman et les arides vallées Calchaquies. Les paysans y cultivent des pommes, des poires, et des pommes de terre. »



 

Passés le col, nous retrouvons le soleil après 2 semaines de pluie, (mais que de chaleur humaine !)
et les lamas.
 
 
Arrêt empanadas à Amaïcha del Valle. Traversée de Cafayate pour retrouver la route 40 où nous l’avions laissée. Lobita, notre nouvelle compagne a l'air de l'apprécier.

« La route 40 traverse les valles Calchaquies dont Santa Maria se proclame la ville historique. Cet ensemble de vallées montagnardes habitées il y a 10 000 ans est un condensé du Norte : routes vertigineuses, plateaux piquées de cactus, villages en adobe, décors géologiques spectaculaires. »

Nous suivons les courbes du rio Calchaqui, « qui prend sa source dans le Nevado de Acay, une montagne qui culmine à 5950m, pour se jeter dans le rio Plata juste au nord de Buenos Aires, soit environ 2150km ». Des petits villages sont situés sur d’anciennes zones d’habitat précolombien, ils se sont développés autour des estancias et des églises des 18ème et 19ème siècles.
Après San Carlos, l’asphalte disparaît et nous retrouvons la poussière de la piste. Les dunes fossilisées se multiplient et prennent de belles couleurs dans le soleil de cette fin de soirée. Nous traversons des petits villages avec des maisons en adobe avec parfois des galeries en arcades et des colonnes, habitées ou en ruines.

 
 
 
 
Nous installons notre bivouac juste avant la quebrada de las Flechas que nous nous réservons pour demain.


 
 GPS : 2540’46.7’’S / 6605’10.5’’W  à 1847 m d’altitude.




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