Bon anniversaire
de Katia.



San Miguel
de Tucuman : « Après avoir
traversé les champs de canne à sucre,
on arrive à Tucuman qui a mal vécu les crises politiques et économiques
successives, notamment dans l’industrie du sucre qui fit sa fortune. Son climat
est difficile, très chaud en été, venteux en hiver. Pourtant Tucuman est une
ville à la vie culturelle florissante, dont les efforts en matière de tourisme
visent à valoriser un centre-ville riche en monuments et en petits musées. Elle
est fière d’être le berceau de l’indépendance de l’Argentine, capitale d’une
province agricole fertile.

C’est en 1565 que fut fondée la 5ème
ville du pays. C’était alors la plus importante colonie de tout le Noeste
argentin, au débouché des routes commerciales descendant de Bolivie et du
Pérou, au cœur d’une plaine fertile et boisée.
Pourtant le premier site s’avéra décevant –à cause des attaques
incessantes des Calchaqui et de la pauvre qualité de l’eau- et on la changea de
place en 1685. Son destin bascula en 1812, quand le général Belgano y vainquit
les troupes coloniales, lors de la célèbre bataille de Tucuman qui marqua un
tournant dans la guerre. En 1816, le congrès se réunit dans la ville pour y
proclamer officiellement l’indépendance de l’Argentine. »

Visite de
la maison de l’indépendance. « Le principal
monument de la ville et le plus visité par les argentins, est une superbe
maison coloniale toute blanche, cadre du moment le plus important de l’histoire
moderne du pays. C’est là que fut solennellement déclarée l’indépendance de l’Argentine,
le 9 juillet 1816. Les portraits des signataires, des documents d’origine et
même la Bible qui servit aux serments sont exposés dans les différentes salles.
La pièce où furent signés les actes historiques
est la plus impressionnante, ne
seraient que pour le respect que manifestent les visiteurs."
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