mercredi 11 mai 2016

Lundi 2 mai.


Bon anniversaire de Katia.


San Miguel de Tucuman : « Après avoir traversé  les champs de canne à sucre, on arrive à Tucuman qui a mal vécu les crises politiques et économiques successives, notamment dans l’industrie du sucre qui fit sa fortune. Son climat est difficile, très chaud en été, venteux en hiver. Pourtant Tucuman est une ville à la vie culturelle florissante, dont les efforts en matière de tourisme visent à valoriser un centre-ville riche en monuments et en petits musées. Elle est fière d’être le berceau de l’indépendance de l’Argentine, capitale d’une province agricole fertile.


C’est en 1565 que fut fondée la 5ème ville du pays. C’était alors la plus importante colonie de tout le Noeste argentin, au débouché des routes commerciales descendant de Bolivie et du Pérou, au cœur d’une plaine fertile et boisée.  Pourtant le premier site s’avéra décevant –à cause des attaques incessantes des Calchaqui et de la pauvre qualité de l’eau- et on la changea de place en 1685. Son destin bascula en 1812, quand le général Belgano y vainquit les troupes coloniales, lors de la célèbre bataille de Tucuman qui marqua un tournant dans la guerre. En 1816, le congrès se réunit dans la ville pour y proclamer officiellement l’indépendance de l’Argentine. »


Visite de la maison de l’indépendance. « Le principal monument de la ville et le plus visité par les argentins, est une superbe maison coloniale toute blanche, cadre du moment le plus important de l’histoire moderne du pays. C’est là que fut solennellement déclarée l’indépendance de l’Argentine, le 9 juillet 1816. Les portraits des signataires, des documents d’origine et
même la Bible qui servit aux serments sont exposés dans les différentes salles.


La pièce où furent signés les actes historiques
est la plus impressionnante, ne seraient que pour le respect que manifestent les visiteurs."



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

A votre clavier.

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.