En route pour l'ambassade de France, pour les informer de notre parcours. Il a fallu montrer patte blanche et se délester de nos sacs.
Ce sont 3 petites maisons accrochées au cerro qui évoquent la passion du poète pour la mer. La première évoque la cabine d'un bateau, la 2ème un phare et la 3ème possède un plancher qui craque comme sur un vieux bateau.
On y admire des tableaux de son ami, le peintre Diego Riviera dont nos avions vu de nombreuses toiles à Mexico.
La 3ème maison est son bureau et sa bibliothèque, qui aurait contenu 9000 ouvrages, dont 7000 furent brûlés sous le régime de Pinochet.
Retour chez le broker pour payer nos dettes. Celui-ci est tout fier de nous offrir une crêpe dans le restaurant de son fils.
Puis nous retournerons dans le quartier de la Moneda faire du shopping où nous cherchons désespérément un camping-gaz vu que nous ne pouvons pas utiliser notre cuisinière française. (Interdiction de traverser une bonbonne de gaz sur le bateau). La saison d'été s'achève ici et les magasins n'ont plus de recharge de gaz pour les appareils vendus au Chili.
A Venise, pourtant ville italienne, nous n'avons pas dégusté de glaces... italiennes. Il pleuvait !
RépondreSupprimerPar contre, nous avons bien pensé à l'anniversaire d'Eliane. En rentrant, il nous reste un timbre -sans doute celui prévu pour une carte pour nos compagnons de (petits) voyages...
Avez-vous prévu d'aller chercher du courrier en poste restante quelque part ?
Bonne et belle route !
Merci de nous faire partager ainsi vos coups de coeur et vos découvertes.
Je partage le voyage...j'aurais bien aimé partager aussi la glace!!!!!Bises
RépondreSupprimerÇa y est ! J'ai enfin réussi à me connecter grâce à l'intervention de mon gendre! C'est vraiment super de pouvoir suivre vos aventures! Bon anniversaire! Béatrice Barthélémy.
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