jeudi 11 août 2016

Dimanche 3 juillet.


Nuit dans l’aéroport. Je n'arrive pas à fermer l’œil. Nous prenons notre avion à 6 h et nous arrivons à 10h30 à Buenos Aires, sous la pluie.



Taxi jusqu’à notre hôtel où nous déposons nos bagages. Nous ne pourrons disposez de nos chambres que dans l’après-midi. 

 
Nous allons donc prendre le métro pour aller visiter le quartier de San Telmo, toujours sous la pluie !

« Ce quartier s’étend au sud de la place de Mayo. Les premiers marins, découvreurs et pionniers espagnols du 16 ème siècle, s’y étaient fixés, non loin de la mer d’où ils venaient. Pedro de Mendoza y fonda la cité de Buenos Aires en 1526. Quelques rares maisons de style andalou en témoignent encore.

San Telmo fut  un quartier résidentiel chic jusqu’à la fin du 19 ème siècle, avant d’entrer en déclin et de se paupériser.

Les épidémies, la fièvre jaune surtout, firent des ravages à cette époque, poussant les riches familles à s’éloigner des rives du rio del Plata pour se réfugier dans les quartiers nord (Recoletta, Palermo, Barrio norte). A leur place, se sont installés les très nombreux immigrants européens, notamment italiens. Les belles demeures aristocratiques furent alors divisées en petits appartements.

Puis le quartier est devenu bohême et dans ses bars est né le tango.

Les intellectuels et les artistes y ont élu domicile, suivis des antiquaires et des brocanteurs.
Le dimanche, on vient y flâner un peu au hasard, au milieu de l’effervescence due aux brocantes de rue et aux démonstrations de tango. »



Nous ne verrons rien de tout cela car avec la pluie les brocantes de rue ont plié boutique et les danseurs de tango sont restés bien au chaud. Malgré tout, cette balade à travers San Telmo a été agréable malgré la pluie.

A 18 heures, nous sommes de retour à l’hôtel où nous prenons possession de nos chambres. Grande, lumineuse et propre. De quoi plaire à Françoise, mais tout comme elle, nous apprécions aussi ce confort avec 5 mois sur la route. Cela va nous permettre de nous ré acclimater doucement…

Après une petite sieste, Stef et les Weber partent souper chez Corinne et Mauricio, des amis de la famille de Jeff, pendant que je me glisse dans les bras de Morphée. Après presque 2 nuits blanches, je n’ai pas le courage d’aller faire la conversation en espagnol, je serai tombée le nez dans mon assiette.

J'apprendrai le lendemain que toute la famille parle très bien français ! Ca ne change rien, même en français, je n'étais pas en forme pour une soirée.


Je sombre dès 20h30 pour une nuit sans rêve. Je n’entends même pas Stef rentrer et je ne le sens pas se glisser dans le lit ! Moi qui ai, d’habitude, le sommeil si léger...

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