Ce matin,
la priorité est à l’achat de billets d’avion pour rentrer en France.
Après avoir
été dans plusieurs compagnies, nous les achetons chez Ibéria, la mort dans l’âme.
Nous les payons le double du prix de l’aller. Mais nous n’avons pas le choix,
il faut rentrer. GRRRRRR !
Place Mayo :
« Elle est l’épicentre, le cœur battant,
l’âme de Buenos Aires. Ce serait le premier endroit où se sont installés les
Espagnols, à quelques kilomètres du rio de la Plata, à leur arrivée sur ces
terres hostiles.
Depuis, elle a vu se dérouler les
principaux évènements qui ont marqué l’histoire de cette ville.
Son nom est un hommage au 25 mai
1810, jour de la formation du premier gouvernement argentin indépendant, après
l’expulsion du vice-roi espagnol et de sa suite par les Portenos.
Cette date historique est gravée sur
l’obélisque de Mayo, au centre de la place.
Cette place a connu les grands
rassemblements de foule au moment du péronisme ;
les manifestions des « mères de
la place Mayo », mères des disparus sous la junte militaires, ces célèbres
« Folles de Mai » - pas folles du tout- qui continuent à défiler
coiffées de leur foulard blanc, en tournant en rond tous les jeudis après-midi
pour réclamer la condamnation des responsables.
les défilés de partisans de la
guerre des Malouines ;
les grands rassemblement de soutien
à la démocratie au début des années 80 ;
ou encore les rassemblements
spontanés à l’issue des matchs de football victorieux. »

Place San
Martin : « La statue du
libérateur San Martin trône en son centre depuis le début du siècle dernier, à
l’ombre des jacarandas, des magnolias géants, des cèdres, des palmiers et des
caoutchoucs. Elle est entourée par de superbes immeubles très européens, datant
de la fin du 20 ème siècle.
Le plus remarquable de tous est l’edificio
Kavanagh. Inauguré en 1936, il mesure 120 m de haut. A une certaine époque, i
fut l’immeuble en béton armé le plus haut du monde ! Il fut également le premier
immeuble d’habitation de la capitale à posséder des logements équipés de l’air
conditionné. Déclaré Monument historique depuis 1999. »


Nous prenons le métro pour aller déjeuner chez Tortoni, un vieux café de Buenos Aires. « Depuis sa fondation en 1858 par un
cafetier français, c’est le plus célèbre des grands casé de Buenos Aires. Il a
gardé le charme suranné de la Belle époque : de belles verrières au plafond,
de petites tables en marbre, les fauteuils recouverts de cuir rouge. C’est le
lieu de rendez-vous des intellectuels et des artistes, comme le rappellent les
nombreux tableaux et dessins. »
Un peu
notre « Cigale », place Graslin à Nantes.
Nous sommes
invités à souper avec Niata, au
restaurant. Une cousine de Jean-François qui parle très bien français avec un
joli accent.