mercredi 13 juillet 2016

Jeudi 23 juin.


Après une matinée de repos / lessive, nous continuons  nos visites de sites archéologiques : Tambomachay, Pikapukara et Sacsayhuaman. Les 3 sites sont à quelques km les uns des autres, à la porte de notre camping.







Tambomachay : « A 3765 m d’altitude, dans un site bien protégé et paisible, s’élève le bain de l’Inca.








 Une source sacrée, canalisée, y dévale de terrasses successives, au pied d’un large mur fait d’énormes blocs parfaitement agencés- et surmonté
 de quatre niches trapézoïdales. L’Inca venait y accomplir certains rituels religieux. »








400  mètres plus loin, nous voyons notre voiture et le site de  Pukapuka : 




« Perchée sur un promontoire, la « forteresse rouge » ainsi nommée en raison de la couleur de ses pierres, était probablement un poste de défense avancé entre Cusco et le bain de l’Inca. Succession de passages, de terrasses et de tours. »














Et à quelques km de là en allant vers Cusco, le site de Sacsayhuaman est le plus impressionnant des 3. Nous prenons un guide qui parle français pour la visite car c’est ici, qu’aura lieu demain la célébration de la
fête de l’Inti Raymi (fête inca du Soleil).

« La « forteresse » inca, posée sur un promontoire naturel dominant Cusco, est cernée par 3 enceintes cyclopéennes disposés en zigzag au-dessus d’une grande esplanade.



Elles sont constituées de blocs de pierre colossaux dont certains pèsent plusieurs dizaines de tonnes, tout aussi bien ajustés que dans les grands temples.

La présence d’un centre cérémoniel au sommet laisse penser que le site était peut-être plus un sanctuaire qu’une forteresse. En effet comment expliquer des lignes de défense aussi massives… contre frondes, arcs et flèches ?

« Aucune construction réalisée par Hercule ou les romains ne peut être comparée à celle-ci », écrivait en 1533 le chroniqueur Sancho Pedro de la Hoz. L’allusion à Hercule n’est pas gratuite, car la question vient immanquablement à l’esprit comment les Incas, qui ne connaissait pas la roue, ont-ils fait pour déplacer des blocs aussi gigantesques ? Le mystère demeure. »
 
Visite très intéressante ave un guide passionnant.





Nous descendons souper à Cusco où la fête bat son plein.

 
 

Apéro pisco sour.
" Pisco, eau de vie à base de raisin, dont le Chili et le Pérou se disputent la paternité, approche les 40°. En goût, le pisco se rapproche de la grappa italienne. Il peut se boire pur mais il sert surtout à préparer le cocktail national : le pisco sour.
" 3 mesures de pisco, I mesure de citron vert, 1 mesure de sirop de sucre de canne, 1 blanc d'œuf, 6 cubes de glace. Agiter le tout dans un shaker jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène." Une pincée de cannelle pour la déco. Salud !
 
 
Françoise et moi prenons du cochon d’Inde appelé Cuy (prononciation : couille !).
« Plat de luxe, très populaire le dimanche, différemment préparé selon les régions : picante servi avec une sauce avec des pommes de terre et du riz ;
al horno farci et cuit au four, c’est une spécialité de Cusco ;
grillé comme à Arequipa
ou encore confit. »


C’est très moelleux mais assez gras. Nous l'avons mangé grillé enveloppé de quinoa lui-même grillé, accompagné d'une purée. J’ai bien aimé.
 
 
Un petit dessert pour clore ce repas avant d'aller digérer en suivant les défilés des différentes communautés.
 
 

 
 



2 commentaires:

  1. J'veux bien un petit coup de pisco sour!!!!ça n'a pas l'air mauvais!!!!Bizz

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  2. Alors on vous attend en septembre pour en déguster. A ce propos, quand arrivez-vous ?

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