vendredi 4 novembre 2016

Vendredi 8 juillet.




Nous retournons place de mai où se prépare la fête de l'indépendance
 

 pour aller visiter la Casa Rosada, le palais du gouvernement mais il fallait réserver les visites 15 jours à l'avance sur internet. Nous nous replions donc sur le musée de la Casa Rosada qui se trouve dans les vestiges du fort du 18ème siècle


Un musée très intéressant et instructif. Les vidéos se succèdent, retraçant l'histoire de Buenos-Aires et celle du pays de la révolution de Mai 1810 à nos jours.



Nous rentrons par le jardin japonais jusqu'à la maison d'Evita Perón que nous ne visiterons pas. Trop cher, il ne nous reste presque plus de pesos, nous les gardons pour le taxi pour aller à l'aéroport.




"Maria Eva Duarte Perón (1919-1952) : fille illégitime d'un riche propriétaire terrien de Junin, elle connut une enfance défavorisée avant de partir, à 15 ans, tenter sa chance comme comédienne à Buenos-Aires. Elle épouse en 1946 le colonel Perón, rencontré lors d'une vente de charité. . Devenue première dame d'Argentine, cette jeune fille d'origine modeste, qui rêvait d'être star, sera l'icône des travailleurs, les "sans-chemises". Très influente au sein du régime totalitaire de Perón celle que l'on surnomme Evita s'érige en bienfaitrice du peuple. Elle fonde en 1948 la fondation Eva Perón, dont le rôle est d'assister les pauvres. Elle fonde des hôpitaux, des orphelinats, des logements sociaux. Emportée par un cancer en 1952, à l'âge de 33 ans, elle fut enterrée en Italie sous une fausse identité durant 16 ans, avant que son corps ,e soit rapatrié en Argentine en 1974. Elle repose au cimetière de la Ricoleta.






A 20h30, un car vient nous chercher à l'hôtel pour nous emmener au spectacle de tango à Carlos Gardel. Repas/spectacle. Un vrai grand moment de bonheur.
Le rideau s'ouvre sur des tableaux de danse. Nous sommes transportés pendant 2 heures par ce que nous voyons et entendons. Une magnifique soirée de clôture
de notre séjour en Argentine.





" Carlos Gardel, né à Toulouse en 1890, il immigre à Buenos-Aires avec sa mère, à l'âge de 2 ans et demi. A l'adolescence, il occupe des petits boulots. En 1917, il atteint la célébrité avec son premier tango chanté, Mi noche triste. Son expressivité et son charisme séduisent le public argentin et, très vite, celui d'Europe et des Etats-Unis. C'est l'âge d'or du tango. Il se produit avec Joséphine Baker et se lance dans une carrière cinématographique. Le succès ira en grandissant jusqu'à sa mort dans un accident d'avion, en 1935.

" Le tango est populaire par essence, comme le blues et le flamenco. Comme ces cousins, le tango chante l'amour, le sexe, la mort, l'exil et la nostalgie du pays.
Danse devenue machiste, le tango s'est probablement dansé initialement entre hommes même dans les figures les plus lascives... Car les femmes sont rares dans ces quartiers où débarquent  les immigrés. L'âge d'or du tango est celui des années 1920-1930.
La structure de la danse est composite, à l'image de la société argentine. Son rythme est fondamentalement binaire. Parmi les nombreuses influences, la zarzuela espagnole lui donne une couleur joyeuse, plus festive. Un élément historique important fut l'arrivée et l'adoption du bandonéon, instrument d'origine allemande.



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