mercredi 2 novembre 2016

Jeudi 7 juillet.

Métro jusqu'au quartier qui s'organise autour de la plaza de los Dos Congresos, où se tiennent la plupart des manifestions politiques.
Le monumento de los Dos Congresos, couronné par une allégorie de la république en marche, célèbre le centenairede l'assemblée constituante de 1813 et de la déclaration d'Indépendance de 1816.
Au centre de la place, on peut admirer une réplique de penseur de Rodin.


Visite du congresso. " Le palais du congrès, qui abrite la Chambre des député et le Sénat, ressemble au Capitole de Washington. Inauguré en 1906, le siège du pouvoir législatif argentin est l'œuvre de l'italien Victor Meano. Il est surmonté d'un dôme en bronze  de 80 mètres de haut. 
 
 






La Casa Rosada est le siège du pouvoir exécutif d'Argentine. Sa couleur rose, tradition qui remonte à la présidence de Domingo F.Sarmiento (1873), symboliserait l'union des partis unitaire et fédéraliste, représentés respectivement par les couleurs blanche et rouge.
 



Place Mayo. " Ainsi baptisée pour commémorer la révolution de mai 1810, qui marqua les premiers pas du pays vers l'indépendance, la plaza de Mayo est considérée d'un point de vue historique et symbolique comme le cœur de Buenos-Aires.
C'est ici que, le 11 juin 15880, l'espagnol Juan de Garay aurait fondé une nouvelle colonie autour de laquelle le village allait se développer.


La place sert  de ralliement pour la plupart des rassemblements politiques et publiques, notamment celle des madres de plazza de Mayo (les Mères de la place de mai) dont les enfants ont disparu durant la guerre des années 1976-1983.
Depuis 1977, coiffées d'un foulard blanc en signe de protestation, elles se rassemblent encore tous les jeudis après-midi pour demander que justice soit faite et que les militaires responsables des kidnappings, des massacres et des tortures de leurs enfants soient condamnés.

On continue notre promenade vers La Manzana de las Luces , l'un des pâtés de maisons les plus anciens de Buenos-Aires puisque son tracé apparaît sur les plans de la ville dès 1580. A partir de 1661,il resta plus d'un siècle la propriété des jésuites, à qui l'on doit la 1ère église de la ville, l'iglesia San Ignacio.
La plupart des établissements ont disparus mais le Colegio Nacional de Buenos-Aires subsiste. Fondé en 1767, c'est l'une des plus vielles institution scolaire du pays et l'un des meilleurs lycées de Buenos-Aires. Il a vu passer sur ses bancs, nombre de grandes figures argentines, hommes politiques (dont 7 présidents de la république), scientifiques, écrivains, économistes...






Pour rejoindre Puerto Madero où nous sous arrêtons manger une glace au soleil. On se croirait à Nantes dans le quartier du hangar à bananes. " la rénovation urbaine ne laisse aucune place au grouillement habituel des ports. Les seuls navires qui hantent les grands bassins sont les vieux gréements transformés en musée et une flottille de yachts pimpants.. C'est devenu un quartiers d'affaires et un lieu de rencontre pour bobos branchés.














Puis direction rue Florida, l'une des rues les plus célèbres et les plus animées du quartier. Cette rue piétonne est la plus importante artère commerçante de la ville. Elle compte d'élégantes galeries marchandes. 



Puis retour à l'hôtel par le métro que nous utilisons plusieurs fois par jour.

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