Un grand merci à tous les lecteurs de ce blog, de nous avoir accompagnés sur les routes d'Amérique du Sud.
A bientôt, peut-être, sur d'autres routes d'Europe ou d'ailleurs...
2016 : Sur les "routes" d'Amérique du Sud
2016 : Voyage de 5 mois, Chili/Argentine/Bolivie/Pérou
dimanche 6 novembre 2016
Samedi 9 juillet.
Fête de l'indépendance, votée officiellement à Tucuman, le 9 juillet 1816.
Dernière balade dans Buenos-Aires avant d'aller prendre l'avion.
Place Mayo.
Place San Martin.
San Telmo.
La cathédrale.
Et voilà après 144 jours d'un magnifique voyage, nous sommes, de manière ambivalente, tristes et heureux de rentrer à la maison.
Tristes de quitter ces fabuleux pays (Chili, Argentine, Bolivie, Pérou), les gens adorables que nous y avons côtoyé, les paysages grandioses que nous avons traversé...
Mais combien heureux de retrouver nos familles et nos amis.
vendredi 4 novembre 2016
Vendredi 8 juillet.
Nous retournons place de mai où se prépare la fête de l'indépendance
Un musée très intéressant et instructif. Les vidéos se succèdent, retraçant l'histoire de Buenos-Aires et celle du pays de la révolution de Mai 1810 à nos jours.
"Maria Eva Duarte Perón (1919-1952) : fille illégitime d'un riche propriétaire terrien de Junin, elle connut une enfance défavorisée avant de partir, à 15 ans, tenter sa chance comme comédienne à Buenos-Aires. Elle épouse en 1946 le colonel Perón, rencontré lors d'une vente de charité. . Devenue première dame d'Argentine, cette jeune fille d'origine modeste, qui rêvait d'être star, sera l'icône des travailleurs, les "sans-chemises". Très influente au sein du régime totalitaire de Perón celle que l'on surnomme Evita s'érige en bienfaitrice du peuple. Elle fonde en 1948 la fondation Eva Perón, dont le rôle est d'assister les pauvres. Elle fonde des hôpitaux, des orphelinats, des logements sociaux. Emportée par un cancer en 1952, à l'âge de 33 ans, elle fut enterrée en Italie sous une fausse identité durant 16 ans, avant que son corps ,e soit rapatrié en Argentine en 1974. Elle repose au cimetière de la Ricoleta.
A 20h30, un car vient nous chercher à l'hôtel pour nous emmener au spectacle de tango à Carlos Gardel. Repas/spectacle. Un vrai grand moment de bonheur.
de notre séjour en Argentine.
" Carlos Gardel, né à Toulouse en 1890, il immigre à Buenos-Aires avec sa mère, à l'âge de 2 ans et demi. A l'adolescence, il occupe des petits boulots. En 1917, il atteint la célébrité avec son premier tango chanté, Mi noche triste. Son expressivité et son charisme séduisent le public argentin et, très vite, celui d'Europe et des Etats-Unis. C'est l'âge d'or du tango. Il se produit avec Joséphine Baker et se lance dans une carrière cinématographique. Le succès ira en grandissant jusqu'à sa mort dans un accident d'avion, en 1935.
" Le tango est populaire par essence, comme le blues et le flamenco. Comme ces cousins, le tango chante l'amour, le sexe, la mort, l'exil et la nostalgie du pays.
La structure de la danse est composite, à l'image de la société argentine. Son rythme est fondamentalement binaire. Parmi les nombreuses influences, la zarzuela espagnole lui donne une couleur joyeuse, plus festive. Un élément historique important fut l'arrivée et l'adoption du bandonéon, instrument d'origine allemande.
mercredi 2 novembre 2016
Jeudi 7 juillet.
Métro jusqu'au quartier qui s'organise autour de la plaza de los Dos Congresos, où se tiennent la plupart des manifestions politiques.

Le monumento de los Dos Congresos, couronné par une allégorie de la république en marche, célèbre le centenairede l'assemblée constituante de 1813 et de la déclaration d'Indépendance de 1816.
Au centre de la place, on peut admirer une réplique de penseur de Rodin.


Visite du congresso. " Le palais du congrès, qui abrite la Chambre des député et le Sénat, ressemble au Capitole de Washington. Inauguré en 1906, le siège du pouvoir législatif argentin est l'œuvre de l'italien Victor Meano. Il est surmonté d'un dôme en bronze de 80 mètres de haut.
La Casa Rosada est le siège du pouvoir exécutif d'Argentine. Sa couleur rose, tradition qui remonte à la présidence de Domingo F.Sarmiento (1873), symboliserait l'union des partis unitaire et fédéraliste, représentés respectivement par les couleurs blanche et rouge.



Place Mayo. " Ainsi baptisée pour commémorer la révolution de mai 1810, qui marqua les premiers pas du pays vers l'indépendance, la plaza de Mayo est considérée d'un point de vue historique et symbolique comme le cœur de Buenos-Aires.
C'est ici que, le 11 juin 15880, l'espagnol Juan de Garay aurait fondé une nouvelle colonie autour de laquelle le village allait se développer.
La place sert de ralliement pour la plupart des rassemblements politiques et publiques, notamment celle des madres de plazza de Mayo (les Mères de la place de mai) dont les enfants ont disparu durant la guerre des années 1976-1983.
Depuis 1977, coiffées d'un foulard blanc en signe de protestation, elles se rassemblent encore tous les jeudis après-midi pour demander que justice soit faite et que les militaires responsables des kidnappings, des massacres et des tortures de leurs enfants soient condamnés.

On continue notre promenade vers La Manzana de las Luces , l'un des pâtés de maisons les plus anciens de Buenos-Aires puisque son tracé apparaît sur les plans de la ville dès 1580. A partir de 1661,il resta plus d'un siècle la propriété des jésuites, à qui l'on doit la 1ère église de la ville, l'iglesia San Ignacio.
La plupart des établissements ont disparus mais le Colegio Nacional de Buenos-Aires subsiste. Fondé en 1767, c'est l'une des plus vielles institution scolaire du pays et l'un des meilleurs lycées de Buenos-Aires. Il a vu passer sur ses bancs, nombre de grandes figures argentines, hommes politiques (dont 7 présidents de la république), scientifiques, écrivains, économistes...



Pour rejoindre Puerto Madero où nous sous arrêtons manger une glace au soleil. On se croirait à Nantes dans le quartier du hangar à bananes. " la rénovation urbaine ne laisse aucune place au grouillement habituel des ports. Les seuls navires qui hantent les grands bassins sont les vieux gréements transformés en musée et une flottille de yachts pimpants.. C'est devenu un quartiers d'affaires et un lieu de rencontre pour bobos branchés.




Puis direction rue Florida, l'une des rues les plus célèbres et les plus animées du quartier. Cette rue piétonne est la plus importante artère commerçante de la ville. Elle compte d'élégantes galeries marchandes.
Puis retour à l'hôtel par le métro que nous utilisons plusieurs fois par jour.
Au centre de la place, on peut admirer une réplique de penseur de Rodin.
La Casa Rosada est le siège du pouvoir exécutif d'Argentine. Sa couleur rose, tradition qui remonte à la présidence de Domingo F.Sarmiento (1873), symboliserait l'union des partis unitaire et fédéraliste, représentés respectivement par les couleurs blanche et rouge.
Place Mayo. " Ainsi baptisée pour commémorer la révolution de mai 1810, qui marqua les premiers pas du pays vers l'indépendance, la plaza de Mayo est considérée d'un point de vue historique et symbolique comme le cœur de Buenos-Aires.
C'est ici que, le 11 juin 15880, l'espagnol Juan de Garay aurait fondé une nouvelle colonie autour de laquelle le village allait se développer.
La place sert de ralliement pour la plupart des rassemblements politiques et publiques, notamment celle des madres de plazza de Mayo (les Mères de la place de mai) dont les enfants ont disparu durant la guerre des années 1976-1983.
Depuis 1977, coiffées d'un foulard blanc en signe de protestation, elles se rassemblent encore tous les jeudis après-midi pour demander que justice soit faite et que les militaires responsables des kidnappings, des massacres et des tortures de leurs enfants soient condamnés.
Puis retour à l'hôtel par le métro que nous utilisons plusieurs fois par jour.
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